10. L' Armée
Auteur: Rick JOYNER, ajouté le mardi 1 janvier 2002
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Trois corps d’Armée très différents :
et en bénédiction là où ils passent.
e fus soudain sur une haute montagne.
Elle dominait une plaine immense où une Armée s’avançait en rangs serrés, sur un vaste front.
L’Avant-Garde, Corps d’Armée de douze divisions, se détachait de la grande masse de soldats qui la suivait.
Ces divisions étaient elles-mêmes subdivisées en
- régiments,
- bataillons,
- compagnies
- et escouades.
- Les divisions se repéraient par leurs bannières et
- les régiments se remarquaient à leurs uniformes de couleurs différentes.
- Les bataillons, les compagnies et les escouades se différenciaient par les étoiles, galons ou chevrons, accrochés aux uniformes de chaque groupe.
Tous avaient une armure d’argent astiquée, des boucliers apparemment d’or pur et des armes à la fois d’or et d’argent.
Les bannières étaient immenses, entre neuf et douze mètres.
Quand les soldats s’avançaient dans le soleil, leurs armures et leurs armes flashaient comme des éclairs ; le claquement des bannières et la cadence des pas évoquaient le roulement du tonnerre.
Je ne pense pas que la terre ait, une fois, été témoin d’un tel spectacle.
J’étais assez près de cette Armée et pouvais voir le visage...
d’ hommes et de femmes,
de jeunes et de vieux,
de gens de toutes races !
Une ferme résolution se lisait sur chacun d’eux, sans aucune tension.
La guerre était dans l’air, mais il émanait des rangs une Paix profonde, et je reconnaissais que personne ne craignait la Bataille vers laquelle tous marchaient.
L’atmosphère spirituelle perçue autour d’eux était aussi extraordinaire que leur apparence visible !
J’observais les uniformes. Leurs couleurs étaient vives.
Chaque soldat portait aussi les insignes de son grade ainsi que des médailles.
Les généraux et autres officiers supérieurs marchaient dans les rangs avec tout le monde. Il était évident que la responsabilité leur incombait, mais personne ne semblait être imbu de son grade : tous, depuis l’officier supérieur jusqu’à l’homme de troupe, paraissaient d’intimes amis.
C’était à la fois comme une armée - à la discipline de fer - et comme une grande famille...
Ils ne semblaient pas conscients de l’image qu’ils envoyaient ; ce n’était pas par ignorance de leur identité, mais justement parce qu’ils
- savaient qui ils étaient et
- connaissaient la Mission dont ils étaient investis.
Ils n’avaient donc besoin ni de reconnaissance, ni de centrage sur eux-mêmes ; il m’était d’ailleurs impossible de détecter de l’ambition ou de l’orgueil dans les rangs.
J’étais abasourdi de voir tant de gens exceptionnels marcher dans l’harmonie et d’un pas parfaitement cadencé.
J’étais certain qu’il n’avait jamais existé sur terre une Armée d’un tel “calibre” !
Derrière ce Corps d’Armée, j’observais un Groupe bien plus important, composé de centaines de divisions.
Chacune de ces divisions avait une taille différente : La plus petite comptait environ deux mille hommes et la plus grande des centaines de milliers d’hommes.
Bien que ce Corps d’Armée n’ait pas été aussi coloré et aussi choisi que le premier, il constituait une Armée extraordinaire du fait de sa taille.
Il y avait aussi des bannières, mais celles-ci étaient plus petites et moins impressionnantes que celles du premier Corps.
Tous avaient des uniformes et des grades.
J’étais cependant surpris que beaucoup n’aient pas d’armure complète et même pas d’armes !
Les armures et les armes que portait ce Corps d’Armée, n’étaient pas tout à fait aussi polies et brillantes que celles de l’Avant-Garde.
J’observais les soldats de ces rangs et percevais leur détermination à atteindre le but, mais ils n’étaient pas autant concentrés que les précédents. Ils étaient, par contre, très conscients de leur rang... et de celui des autres et cela les gênait dans leur concentration.
Je pouvais aussi percevoir l’ambition et la jalousie dans les rangs... autre source de perturbation.
Cependant, ce deuxième Corps d’Armée avait une consécration et une vision plus élevées que n’importe quelle armée sur terre : C’était une Armée très puissante !
Enfin, suivant ce deuxième Corps d’Armée, il y en avait un troisième.
Il marchait tellement loin derrièredes deux premiers que je ne suis pas sûr qu’il ait pu les apercevoir.
Ce dernier groupe était beaucoup plus grand que l’ensemble des deux premiers corps d’Armées. Il comportait des millions de millions de personnes.
J’observais de loin cette Armée qui grouillait dans différentes directions, comme une fourmilière affolée par un intrus, avançant au gré des chemins, sans pouvoir maintenir longtemps le même cap.
À cause de son incohérence, cette Armée se distançait toujours plus des deux premières.
Je remarquai en m’approchant que ces soldats avaient des uniformes ternes et gris, déchirés, non repassés et sales. Presque tous étaient blessés et saignaient.
Quelques-uns tentaient de se mobiliser pour maintenir l’avancée, mais la plupart suivaient simplement la direction générale de la tête.
Des bagarres éclataient constamment dans les rangs et provoquaient beaucoup de blessures.
Quelques soldats essayaient de se ranger autour des bannières effilochées, disséminées dans les rangs ; mais je percevais qu’ils ne connaissaient pas leur appartenance, car, même groupés autour des bannières, ils dérivaient constamment de l’une à l’autre.
J’étais surpris de découvrir dans cette troisième Armée, seulement deux niveaux de grades : les généraux et les simples soldats.
Quelques uns d’entre eux portaient une armure incomplète, et je ne voyais aucune arme sauf des « maquettes » d’armes transportées par les généraux.
Les généraux arboraient ces maquettes d’armes comme si elles faisaient d’eux des officiers à part entière, alors que les soldats dans les rangs savaient pertinemment que c’étaient de fausses armes !
C’était vraiment triste, car il m’était évident que ces simples soldats désiraient ardemment avoir de vrais chefs !
L’ambition semblait inexistante, excepté chez les généraux. Ce n’était pas lié à un décentrage de soi comme dans la première Armée, mais le manque de soins aux troupes avait tué tout désir.
L’ambition présente dans la seconde Armée était préférable à la confusion qui dominait ici : les généraux semblaient plus portés à se vanter d’eux-mêmes et à se combattre comme les petits groupes autour des bannières, qu’à remplir leur charge.
Je vis alors que les bagarres à l’intérieur des rangs étaient la cause de ces mouvements et changements de direction aléatoires.
Je réalisais, en regardant les millions de soldats du dernier Corps d’Armée, que ce grand nombre n’était pas une force, mais une faiblesse.
Lors d’une bataille, ces millions seraient plus une entrave qu’un atout : leur nourriture et leur protection coûteraient bien plus que l’aide qu’ils apporteraient dans le combat.
Je pensais même qu’un simple soldat du premier ou du deuxième groupe serait plus efficace et efficient que de nombreux généraux du troisième !
Je ne comprenais même pas comment les premiers Groupes permettaient à ce dernier de les suivre !
De toute évidence, ils n’étaient même pas de vrais Combattants !
LA SAGESSE DE SÉPHORA
Soudain, je fus sur une montagne d’où je pouvais observer la totalité de l’Armée. Je voyais la plaine devant elle et remarquai la sécheresse et la poussière de cette terre.
Immédiatement après le passage des douze premières divisions, la terre fut recouverte d’herbe grasse, plantée d’arbres donnant de l’ombre et portant des fruits et le pays traversé de courants d’eau pure...
Cette Armée avait donc le pouvoir de Restaurer la Terre !
Je ne pouvais m’empêcher de penser à la différence avec une armée terrestre : sur son passage, c’est la mise à sac et le pillage jusqu’à la totale destruction du pays !
J’observai les divisions du deuxième Corps.
Elles laissaient des ponts et beaucoup de bâtiments, mais le sol n’était pas en aussi bon état après son passage qu’après celui des premières divisions : l’herbe n’était pas aussi verte, les rivières étaient boueuses et beaucoup de fruits avaient été volés...
Je vis ensuite ce qui était arrivé avec le troisième Corps...
L’herbe avait disparu ou avait été tellement piétinée qu’elle n’était plus visible...
Les arbres restants étaient dépouillés. Les rivières étaient polluées.
Les ponts étaient démolis et inutilisables.
Les maisons étaient laissées en ruines...
Il semblait que ce Corps d’Armée avait défait tout ce que les deux premiers avaient fait !
Comme je voyais cela, la colère gronda en moi...
Je perçus la Présence de Sagesse à côté de moi, dans le silence depuis un long moment, mais Sa Colère était réelle...
« L’égoïsme détruit ! » dit-Il finalement.
« Je suis venu donner la Vie et La donner en Abondance !
Même quand Mon Armée sera devenue mature, il y aura beaucoup de soldats qui feront appel à Mon Nom et suivront ceux qui Me suivent ; mais en ce jour-çi, ils ne Me connaissent pas et ne marchent pas dans Mes Voies !
Eux, ils détruisent le Fruit de ceux qui Me suivent !
Pour cette raison, le monde ne sait pas s’il doit considérer Mon peuple comme une Bénédiction ou comme une Malédiction... »
Tandis que Sagesse prononçait ces paroles, je perçus, émanant de Lui, une intense chaleur qui s’intensifia jusqu’à la douleur, à tel point que je pouvais difficilement me concentrer sur ce qu’Il me partageait.
Je savais que je ressentais la même chose que Lui et que cette perception était une partie importante du message qu’Il me transmettait.
La douleur était mêlée de compassion pour la terre et de colère devant l’égoïsme de cette Armée. Les deux sentiments étaient si forts, que je les ressentais comme marqués en moi au fer rouge.
Tandis que la Colère du Seigneur s’embrasait, je sus qu’Il aurait pu détruire toute l’Armée...
Je me rappelai alors comment l’Éternel avait rencontré Moïse en route pour l’Égypte, dans l’obéissance à sa Mission. Il chercha à le faire mourir, jusqu’à ce que Séphora, femme de Moïse, circoncît leur fils.
Jusque là, je n’avais pas compris que la Circoncision nous parle de la mise de côté de la nature charnelle.
L’incident avec Moïse était une annonce prophétique du péché d’Éli.
Ce sacrificateur avait entraîné la malédiction sur sa famille et la défaite d’Israël, parce qu’il avait omis de discipliner ses fils.
« Oh, Seigneur ! Fais se lever des gens qui aient la Sagesse de Séphora ! » m’écriai-je.
L’embrasement de Sa Colère s’amplifiait et une profonde détermination s’empara de moi :
« Je rencontrerai les commandants de cette Grande Armée et leur raconterai l’histoire de Séphora, et la nécessité pour chaque soldat de l’Armée du Seigneur, d’être circoncis de cœur ! La nature charnelle doit être retranchée ! »
Je savais que s’ils continuaient sans l’avoir réalisé, toute l’Armée courait le danger d’être détruite par le Seigneur Lui-même, comme Il avait voulu le faire pour Moïse lors de son retour en Égypte.
Puis, je me trouvai debout dans la Grande Salle du Jugement, devant le Trône de Jugement.
Le Seigneur, sous la forme de Sagesse, m’apparut encore, mais je ne L’avais jamais vu si redoutable, ni entendu dire des paroles aussi fortes :
« Tu as déjà vu cette Armée dans ton cœur bien souvent !
Les chefs que j’envoie en Mission maintenant, conduiront cette Armée. Je t’envoie auprès de nombre d’entre eux : que vas-tu leur dire ?
« Seigneur, c’est une Grande Armée, mais je suis affligé par la condition du troisième Groupe ! Je ne comprends pas pourquoi Tu l’autorises à pouvoir faire partie de Ton Armée !
Avant d’aller plus loin, la première et la deuxième Armée ne devraient-elles pas rejeter ce troisième Groupe ? Ils ne sont guère plus qu’une foule de gens très ordinaires ! »
« Ce que tu as vu aujourd’hui est encore pour l’avenir...
Les Ministères, que je suis sur le point de libérer, rassembleront cette Armée et l’équiperont pour devenir tout ce que tu as constaté. Presque toute Mon Armée se trouve, en ce moment, dans l’état du troisième groupe !
...Comment pourrais-Je les laisser courir à leur perte ? »
J’étais abasourdi que Sagesse me dise cela, mais je savais que je n’avais jamais vu quelqu’un du Peuple du Seigneur en aussi bonne forme que le paraissait le deuxième groupe de cette Armée !
« Seigneur, je sais que Tu es en colère contre ce Groupe ! Si presque toute Ton Armée est actuellement dans cet état, je suis reconnaissant que Tu ne nous aies pas tous détruits !
Quand je regarde ce troisième Groupe, je réalise que leur condition déplorable provient d’un Manque de Formation, d’Équipement et de Vision ; je sais que la Croix n’a pas été pour eux le recours afin de circoncire leur cœur ! Oui, c’est ça, je dois aller leur porter le message de Séphora, mais ils ont aussi besoin d’encadrements efficaces et d’officiers capables de les former ! »
Sagesse continua:
« Souviens-toi de la première Armée (Cf. Le livre précédent de Rick Joyner : L’Ultime Assaut) que tu as vue en bas de la montagne. Eux aussi, ils n’étaient pas préparés pour la bataille et quand la bataille a commencé, ceux qui n’étaient pas préparés s’enfuirent. Cependant, beaucoup revinrent vêtus de leur armure et avec la Vérité à la place de leurs désillusions !
Les deux premiers Groupes de cette Armée ont aussi été transformés par les batailles qui les éveillèrent à leur véritable condition. Ils crièrent alors à Moi, et Je leur envoyai des Bergers selon Mon Cœur.
Tous Mes Bergers sont comme le roi David ; ils ne sont pas des hommes à gages, qui recherchent leurs propres avantages, mais ils laisseront leur vie pour Mon Peuple. Ils ne sont pas craintifs dans le combat contre Mes ennemis et ils sont purs dans leur Adoration envers Moi. Je suis sur le point d’envoyer ces Bergers.
Retourne avec le message de Séphora ! Le temps arrive, et c'est bientôt, où Je ne demeurerai plus en ceux qui veulent être comptés comme Mon Peuple, mais ne circoncisent pas leur cœur ! Tu dois les avertir de Ma colère !
Je te renvoie aussi pour marcher avec les Prophètes que je charge, comme Samuel, de l’Onction d’huile sur Mes vrais Bergers. Beaucoup d’entre eux sont considérés comme moins que rien parmi leurs frères, mais tu les trouveras en train de servir comme fidèles Bergers de leur petits troupeaux, fidèles travailleurs dans ce que Je leur ai donné à faire ! Ce sont Mes Fidèles appelés à être Rois : ils recevront Mon Autorité. Ils prépareront Mon Peuple pour la grande Bataille finale. »
Je m’étonnai dans mon cœur et me demandai ce qu’il en serait des Généraux qui ne sont pas de vrais Généraux, si nous en sommes dans l’état du troisième Groupe...
« Tu as raison ! Ce ne sont pas de vrais Généraux ! » répondit le Seigneur. « Je ne les ai pas nommés, mais ils se sont établis eux-mêmes! Cependant quelques-uns d’entre eux se sont transformés et j’en ferai Mes Généraux. D’autres deviendront Mes utiles Officiers. La plupart cependant, s’enfuiront à la vue de la Bataille et tu ne les reverras plus ! Souviens-toi de ceci : il y eut un temps où tous ceux du premier Groupe appartenaient au dernier !
Quand tu iras avec le « Message de Séphora » déclarer que Je ne tolèrerai plus le côté charnel de Mon Peuple, ceux que j’ai véritablement appelés et qui se consacrent à M’obéir, ne fuiront pas Ma Circoncision, mais ils se tiendront debout contre tout ce qui est charnel dans le Camp, pour que Je n’ai pas à porter le Jugement sur eux.
Mes Pasteurs sont responsables de la condition de Mes brebis !
Mes Généraux sont responsables de la condition de Mes Soldats !
Ceux que j’ai appelés prendront cette Responsabilité, parce qu’ils M’aiment, ils aiment Mon Peuple et ils aiment la droiture ! »
LE CAPITAINE DE L'ARMÉE
Puis, je me trouvai sur la Montagne qui surplombait l’Armée et non plus devant le Trône de Jugement.
Sagesse se tenait près de moi. Il était décidé, mais je ne ressentais plus chez Lui la douleur comme auparavant.
« Je t’ai permis de voir un peu dans l’Avenir », commença Sagesse.
« Je t’envoie vers ceux qui sont appelés à préparer Mon Armée et à la conduire.
- Ce sont ceux qui ont combattu dans les combats sur la Montagne.
- Ce sont ceux qui ont rencontré l’Armée de l’Accusateur et sont restés fidèles.
- Ce sont ceux qui ont veillé sur Mon Peuple et l’ont protégé au risque de leur propre vie.
Ils sont appelés à être des Chefs dans Mon Armée : ils combattront dans la grande Bataille de la Fin et ils se tiendront sans peur contre toutes les Puissances des Ténèbres.
Comme tu peux le voir, cette Armée est en marche, mais il y aura des temps où Elle se reposera. Le temps de campement est aussi important que celui de la Marche. C’est le temps de :
- la planification,
- de l’entraînement
- du fourbissage des armes
- et le temps pour développer les capacités.
- C’est aussi le temps pour ceux du premier Groupe d’aller parmi ceux du second et pour les Responsables du second de marcher au milieu du troisième Groupe, afin de découvrir les Appelés à un niveau supérieur.
Fais cela quand tu peux, car le temps est proche de l’accomplissement d’ Apocalypse 11,1-2 ! Ceux qui veulent être appelés de Mon Nom, mais ne marchent pas dans Mes Voies, seront piétinés.
Pour la dernière grande Bataille, Mon Armée sera sainte, comme Je suis Saint ! J’enlèverai ceux qui ne sont pas circoncis de cœur et les Responsables qui ne maintiennent pas Ma Justice !
Après la dernière grande Bataille, il n’y aura plus de troisième Groupe comme tu le vois ici.
Jusqu’à maintenant, la plus grande partie du temps a été gaspillée. Je fais avancer Mon Peuple vers le But parce que J’ai un propos et il en est de même quand j’appelle Mon Armée à camper.
La force de l’Armée en marche sera préparéepar la qualité de son Campement. Quand le temps est venu de s’arrêter et d’installer le Camp, c’est pour que Mon Peuple reçoive l’Enseignement de Mes Voies. Une Armée reste une Armée, qu’elle soit au fort de la Bataille ou en temps de Paix !
Tu dois apprendre :
1. comment installer le Camp,
2. comment marcher
3. et comment combattre...
Ne pense pas que tu puisses faire une seule de ces Choses bien, si tu ne les fais pas toutes bien !
Mon Armée doit être prête à faire tout cela, en temps et hors de temps. Tu peux penser que c’est le temps de marcher, mais Je te dirigerai à installer ton Camp, parce que depuis Mon Lieu de Vision, Je vois des Choses que toi, tu ne peux pas voir !
Si tu Me suis, tu feras tout ce qu’il faut faire toujours au bon moment, même si cela ne te semble pas opportun !
Souviens-toi, Je suis le Général en Chef des Armées !
La noblesse de la Mission d’une Armée, la bonne préparation reçue pour cette Mission et l’Encadrement ''ad hoc'', détermineront sa Résolution !
Cette Armée marchera, chargée de la Mission la plus noble qui ait jamais été donnée à l’homme... Cependant, ils sont peu nombreux les membres de Mon Peuple qui reçoivent l’équipement nécessaire à leur Mission, car à l’heure actuelle, les conducteurs de Mon Peuple suivent leur propre désir !
Je susciterai des Responsables qui entraîneront et équiperont Mon Peuple : eux me suivront, parce que
Je suis le Général en Chef des Armées !
Les Armées expérimentent à la fois victoires et défaites... Mon Armée est en marche depuis des siècles. Elle aussi, a gagné bien des victoires et essuyé bien des défaites.
Mon Armée a perdu beaucoup de Batailles parce qu’elle attaquait l’Ennemi quand Je ne lui en avais pas donné l’ordre ! La plupart de ces Responsables ont fait ceci, parce qu’ils ont recherché leur propre gloire...
D’autres furent vaincus parce qu’ils attaquèrent l’Ennemi avec des soldats non entraînés. Paul l’a écrit en son temps : tous cherchent leur propre intérêt...
D’autres Responsables ont eu Mes intérêts à cœur et ont recherché sincèrement la Victoire sur le mal, par amour de Mon Nom ; mais ils n’ont pas bien préparé leurs gens ; il ne marchaient pas avec Moi comme leur Sagesse.
Cela va maintenant changer !
Je serai le Général en Chef des Armées !
Ne sois pas découragé par la façon dont Mon Peuple apparaît maintenant, mais souviens-toi de l’aboutissement de son Appel !
Je susciterai maintenant des Responsables qui marcheront fidèlement à Mon Ordre.
Quand Mon Armée me suit, elle gagne toutes les Batailles ! Dans ses Campements, elle connaîtra alors Ma Présence et se fortifiera par le discernement de Mes Voies.
Le temps arrive, c’est un Futur très proche, où tu vas voir Mon Armée exactement comme nous l’avons vue ensemble : tu percevras, à ce moment-là l’embrasement de Ma Colère ! Saches que Je ne demeurerai plus longtemps en ceux qui stationnent dans la condition du troisième groupe !
J’arrêterai alors la Marche de toute l’Armée, jusqu’à ce que tous ceux de ce groupe-là aient été disciplinés - soit pour devenir des soldats, soit pour être chassés.
Je disciplinerai aussi ceux du second groupe pour qu’ils rejettent leur mauvaise ambition et vivent pour Moi et Ma Vérité. Mon Armée ira alors de l’avant pour donner la Vie, non pour détruire !
Je serai au milieu d’eux pour piétiner Mes ennemis sous les Pieds de cette Armée ! Je viens pour être le Général en Chef des Armées !! »
Chapitre suivant : 11. La cité
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