4. Les rabbins... des gens remplis d'orgueil, au cou roide et au cœur dur ???
Auteur: Michael L. BROWN, ajouté le mercredi 1 janvier 2003
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Le Talmud n’est pas fondamentalement une série d’écrits anti-chrétiens ! Le Talmud a, bien sûr, des choses dures à dire sur les Gentils, mais il en dit aussi des positives à leur sujet... Sa principale raison d’être concerne la manière dont les Juifs doivent vivre ici-bas.
Dans toute religion, il existe des dirigeants hypocrites : partout il y a des charlatans ! Mais les rabbins seraient-ils plus coupables que d’autres ?
- Sont-ils pires que le reste de hommes ?
- Cachent-ils tous d’horribles péchés dans leur cœur ?
- Sont-ils des blasphémateurs impies - puisqu’ils ne reconnaissent pas Jésus comme le Seigneur ?
- Sont-ils de superficiels légalistes parce qu’ils rejettent la Nouvelle Alliance ?
Voyons quelques exemples...
- Le rabbin AKIVA, l’un des plus célèbres sages du Talmud, fut martyrisé en 135 après Jésus-Christ 1 :
il avait fait la tragique erreur de croire que le puissant général juif qui s’éleva contre Rome était en fait le Messie... Mais les armées romaines eurent le dessus et le gouvernement romain, rapidement et sévèrement, restreignit la liberté religieuse des Juifs.
Quand les Romains interdirent l’enseignement public de la loi, AKIVA refusa d’obéir et il continua d’enseigner en public, même lorsqu’il était en prison.
Le jour de son martyre et de sa mort arriva finalement...
Tandis que les foules sadiques regardaient le supplice avec jubilation, le bourreau commença à peigner la chair d’AKIVA, vieillard de quatre-vingt-dix ans, avec des peignes de fer...
L’esprit d’AKIVA était fixé ailleurs : l’heure était venue de réciter le SH’EMA, la confession de foi interdite par Rome, commençant par ces mots :
Ecoute Israël, le Seigneur notre Dieu, le Seigneur est Un !
Alors, il le récita, puis sourit.
« L’officier romain l’interpella :
Vieil homme, es-tu un sorcier ou te moques-tu de tes souffrances, que tu souries au milieu de tes douleurs ?
Ni l’un ni l’autre, répondit AKIVA, mais toute ma vie quand je disais ces paroles :
Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force...
J’étais attristé car je pensais : quand pourrai-je accomplir le commandement ?
J’ai aimé le Seigneur de tout mon cœur et de toutes mes possessions (ma force), mais comment L’aimer de toute mon âme (c’est-à-dire de ma vie) ?
Cela ne m’était pas assuré...
Maintenant que je donne ma vie, que l’heure de dire le SH’EMA est venue, et que mes résolutions restent fermes, ne devrais-je pas rire ?
Tandis qu’il parlait, son âme le quitta. » 2
Cela devint le modèle d’innombrables martyrs juifs, qui allaient marcher sur les pas d’AKIVA. Ils moururent avec le SH’EMA, la confession de foi juive, sur les lèvres.
- Elchanan WASSERMAN fut l’un des grands rabbins de l’Europe de l’Est. En 1941, il subit la mort des mains des bouchers nazis.
Le 6 juillet 1941, le rabbin WASSERMAN, ainsi qu’un certain nombre d’érudits juifs, étudiaient le Talmud ensemble, dans le ghetto de Kovno, en Lituanie.
Soudain, un groupe de fascistes lituaniens firent irruption dans la pièce, tirant avec leurs mitraillettes et accusant les rabbins d’essayer d’organiser une révolte.
Ces soldats fous alignèrent les rabbins et commençaient à les faire marcher vers le lieu de leur exécution, quand le rabbin WASSERMAN s’arrêta et s’adressa à ceux qui l’accompagnaient :
« Il apparaît que dans les cieux ils nous voient comme des tzaddikim hommes droits dignes d’intercéder par le don de nos vies pour le peuple d’Israël.
Nous devons, par conséquent, nous repentir ici et maintenant car le temps est court et le Neuvième Fort le lieu d’exécution est proche !
Nous devons nous rappeler que nous serons en vérité ceux qui sanctifient le Nom de Dieu.
Allons donc la tête haute, n’ayons - Dieu nous en préserve - aucune pensée indigne, ce qui serait un défaut, une impureté, et rendrait le sacrifice invalide.
Nous sommes maintenant sur le point d’accomplir le plus grand commandement - celui de sanctifier le Nom.
Le feu qui va nous détruire est la flamme à partir de laquelle le peuple juif sera reconstruit... » 3
Quelques instants plus tard, le rabbin WASSERMAN et ses collègues étaient fusillés - mais ses dernières paroles ont survécu...
L’État d’Israël est né miraculeusement des cendres de la Shoah.
- Le professeur du rabbin WASSERMAN était un homme appelé Yisrael Meir HACOHEN. Son premier grand livre s’intitulait HAFETZ HAYYIM (qui s’écrit aussi Chofetz Chayyim ), c’est-à-dire " Celui qui désire la vie ".
Le titre est extrait du Psaume 34, 12 :
Celui qui désire la vie et veut voir des jours heureux, qu’il garde sa langue du mal et ses lèvres du mensonge.
Ce livre traite des lois juives contre la diffamation et les commérages, et il est devenu si célèbre que le rabbin Yisrael Meir HACOHEN finit par être connu sous le nom de « Chofetz Chayyim ».
- Il mettait en pratique ce qu’il prêchait.
En fait, on dit qu’il ne levait même pas sa plume pour signer son nom sur un bon de réception sans dire d’abord « pour la Gloire de Dieu » ! Sa conduite ferait honte à la plupart d’entre nous. 4
- « En une occasion, dit-on, un paysan non-Juif laissa derrière lui par inadvertance un petit poisson fumé qu’il avait acheté dans le magasin du Chofetz Chayyim. Celui-ci fut profondément ennuyé quand il se rendit compte qu’il serait incapable de localiser et d’identifier le paysan qui avait acheté le poisson. Par conséquent, le jour de marché qui suivit, le Chofetz Chayyim distribua un poisson gratuit à tout paysan qui entrait dans le magasin. » 5 Quel exemple d’éthique dans les affaires !
- Le Chofetz Chayyim enseignait que :
« Ce monde n’est pas un lieu de bonheur, car la vraie joie se trouve dans les cieux et nous sommes ici pour faire le travail qui nous a été assigné par le Créateur. » 6
- Il vivait une vie de sacrifice :
« Nos sages disent que le trône de Dieu ne sera pas complet aussi longtemps que la Rédemption ne sera pas encore venue. Alors comment puis-je m’asseoir dans un fauteuil confortable quand je sais que Dieu s’assied, en quelque sorte, sur une chaise cassée ? » 7
- Il croyait en la miséricorde du Seigneur :
« Si ce n’était notre bonne fortune que Dieu nous ait témoigné la bonté d’accepter notre repentance, nous nous noierions dans la boue que nous avons créée en quelques années seulement. » 8 Est-ce que cela ressemble aux écrits d’un homme arrogant ?
- Certains chrétiens pensent que le Talmud, fondement de l’enseignement des rabbins, est un livre mauvais et trompeur - en fait, il est constitué d’un grand nombre d’écrits.
Ils imaginent qu’il est rempli d’attaques horribles sur le Nouveau Testament et que chaque page a un goût d’arrogance et d’orgueil juif. Mais cet a priori est-il exact ?
Pratiquement aucun des deux millions et demi (2 500 000) de mots du Talmud ne mentionne Jésus ni Ses disciples, et les quelques références dont Jésus fait apparemment l’objet sont foncièrement négatives. 9 Cela ne devrait pas nous surprendre, puisque les rabbins ne croyaient pas en Lui !
Pour être parfaitement honnête, la plupart des rabbins passaient tout simplement à côté de Lui ! Ils ont construit leur propre système sans Lui. Ils L’ignoraient plus qu’ils ne Le rejetaient.
- Le Talmud n’est pas fondamentalement une série d’écrits anti-chrétiens !
C’est plus non-chrétien que anti-chrétien, plus sans Jésus que contre Jésus. 10 Cela devrait nous attrister, mais certainement pas nous mettre en colère !
Le Talmud a, bien sûr, des choses dures à dire sur les Gentils, mais il en dit aussi des positives à leur sujet (et nous n’avons pas mentionné les nombreux propos négatifs qu’il tient aussi sur son propre peuple.)
- C’est un fait : le Talmud ne fait vraiment pas grand cas du reste du monde ! Sa principale raison d’être concerne la manière dont les Juifs doivent vivre ici-bas.
Quant aux autres peuples, les rabbins enseignent que les justes de toute nation auront une place dans le monde à venir.
Le Talmud est, en fait, rempli de centaines de pages de discussions légales, qui pourraient donner le vertige même à un avocat !
- Mais le Talmud est aussi un écrit plein de beauté et de sagesse. 11
En voici quelques exemples :
- Comment pouvons-nous éviter de tomber sous le pouvoir de la transgression ?
« Méditez ces trois choses : Sachez qu’il y a au-dessus de vous un œil qui voit tout, une oreille qui entend tout, et que tous vos faits sont enregistrés dans un livre. » 12
- Comment devrions-nous servir Dieu ?
« Ne soyez pas comme des serviteurs qui servent leur maître à condition de recevoir une récompense, mais comme des serviteurs qui servent leur maître sans attendre de récompense ; et que la crainte des cieux soit sur vous. » 13
- Comment devrions-nous prier ? Rappelez-vous, les Juifs religieux prient à partir d’un livre de prière, lisant des prières écrites, fixées à l’avance...
« Celui qui fait de la prière une tâche mécanique, eh bien ! sa prière n’est pas de la prière... On ne devrait pas prier dans la légèreté et la plaisanterie, mais dans la gravité et la joie de faire du bien... La prière est plus grande que les sacrifices... La prière est le service du cœur... La prière est acceptable seulement si l’âme est offerte avec elle. » 14
- Qu’est la vraie repentance, et quel pouvoir a-t-elle ?
« Quiconque dit : Je pécherai et me repentirai, je pécherai et me repentirai... la repentance ne lui sera pas accordée...
Une fois qu’un homme s’est repenti, arrêtez de lui rappeler ce qu’il a fait ! ...
Grande est la repentance, car elle apporte la guérison au monde...
Grande est la repentance, car elle atteint le Trône de Gloire ; ...car elle apporte la Rédemption ; ...car elle allonge la vie d’un homme...
Le Seigneur a dit :
Je ne peux pas M’amener à regarder un homme mauvais, mais s’il se repent, Je le couronnerai avec une couronne semblable à la Mienne. » 15
- Comment et combien un homme devrait-il aimer Dieu ?
« Quel est l’amour qui plaît à Dieu ? C’est lorsqu’un homme aime Dieu d’un amour extraordinairement puissant, au point que son âme s’attache à l’amour de Dieu de telle façon qu’il ne cesse d’y aspirer.
C’est comme s’il était malade d’amour, incapable d’éloigner la vision de la femme qu’il aime - de sa pensée et de son cœur - languissant d’elle tout le temps et quoi qu’il fasse...
Encore plus grand devrait être l’Amour de Dieu versé dans les cœurs de ceux qui L’aiment et Le désirent constamment, comme Il nous l’a commandé :
de tout ton cœur et de toute ton âme...
- Que disaient les rabbins de l’amour pour l’homme ?
« Tout ce que vous faites, faites-le seulement par amour ! » 17
Nous nous devons de changer nos vues stéréotypées sur la religion juive !
- C’est bien une religion de Loi...
- C’est bien une religion qui met l’accent sur le travail...
- C’est bien une religion qui exalte les prouesses intellectuelles et l’étude...
- C’est bien une religion qui insiste sur l’argumentation légale et le débat...
Mais, c’est la plus grande religion que l’homme ait faite, le plus grand effort d’êtres humains pour plaire à Dieu, si tant est qu’il soit au pouvoir de l’homme de Lui plaire !
De tout mon cœur, je crois qu’il y avait et qu’il y a des Juifs religieux qui seraient considérés comme justes devant Dieu, s’il était possible pour l’homme par lui-même d’être juste ! Bien sûr, cela ne l’est pas !
C’est seulement par le Sang du Messie que nous pouvons être rachetés !
C’est seulement par Ses mérites que nous pouvons être sauvés !
Sans Lui, nous sommes, au mieux, une race déchue qui essaie avec d’énormes et difficiles efforts d’en faire assez pour obtenir la miséricorde de Dieu, tout comme chaque Juif religieux le fait chaque jour ; mais essayer avec ses propres forces ne suffit pas...
Nous avons besoin d’un miracle de la Grâce de Dieu qui nous transforme complètement et Jésus est ce miracle ! Les rabbins, eux aussi, ont besoin de Lui !
Alors comment devrions-nous regarder ces hommes ? Que devrions-nous penser du Juif religieux ?
- Il se peut que certains soient des hypocrites, remplis d’orgueil spirituel !
- Il se peut que quelques rabbins soient devenus rabbins, juste parce qu’ils pensent que c’est un bon métier ! Mais il se pourrait que d’autres soient totalement sincères !
- Comme Paul, il se pourrait qu’ils soient
sans reproche quant à la justice de la Loi.
- Il se peut même qu’ils vivent une vie bien meilleure que beaucoup d’entre nous !
Car, j’en suis témoin, ils ont du zèle pour Dieu, mais c’est un zèle que n’éclaire pas la connaissance.
Ils ont du zèle jusqu’à ce jour ! Ne soyons pas si rapides à juger et condamner !
Au lieu de cela, partageons notre foi dans la compassion.
Ouvrons nos cœurs au Seigneur, Lui demandant de les briser dans la prière ; car en dépit de toutes leurs études, en dépit de toutes leurs dévotions, en dépit de tous leurs efforts, les brebis perdues de la maison d’Israël sont toujours perdues...
Prions pour que Leur Berger les retrouve !
Chapitre suivant : 5. Myriam et Jacob, des noms très connus dans la maison du Sauveur !
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Notes
[1] Pour une étude facile à lire de la vie du Rabbin AKIVA, voir FINKELSTEIN Louis, AKIVA : SCHOLAR, SAINT AND MARTYR Akiva : érudit, saint et martyr, rééd. Jason Aronson, Northvale, NJ, 1990.
[2] TALMUD DE JÉRUSALEM : Berakot 9, 7, 14b, traduit dans MONTEFIORE C.G. et LOEWE H., RABBINIC ANTHOLOGY Anthologie rabbinique, p. 269 et suiv. C’est probablement la plus ancienne version talmudique du martyre du Rabbin AKIVA.
[3] Ce récit est cité dans ROSENBAUM Irving J. THE HOLOCAUST AND HALAKHAH La Shoah et Halakhah, p. 166, n°4. J’ai traduit en anglais certains des mots hébreux que l'on trouve dans la citation originale.
[4] Pour des louanges chaleureuses du Chofetz Chayyim, voir le Rabbin Nosson SCHERMAN dans WOLPIN Nisson, Rabbin, édit., THE TORAH PERSONALITY. A TREASURY OF BIOGRAPHICAL SKETCHES. La personnalité de la Torah. Un trésor de sketches bibliographiques, Messorah Publications, Brooklyn, NY, 1980, p. 69-86.
[5] FENDEL Zechariah, Rabbin, THE HALACHA AND BEYOND L’Halacha et au-delà, Torah Ethics Library, New York, 1983, p. 121.
[6] Cité à partir de WEINBACH Mendel, édit., GIVE US LIFE. MESHOLIM PARABLES AND MASTERWORDS OF THE CHOFETZ CHAYYIM Donnez-nous la Vie. Paraboles et paroles maîtresses du Chofetz Chayyim, Shma Yisroel, Jérusalem, 1973, p. 174.
[7] Ibid., p. 182.
[8] Ibid., p. 188.
[9] - Pour une discussion de toutes les références talmudiques liées à Jésus, au Judaïsme messianique et au Christianisme, voir HERFORD R. Travis, CHRISTIANITY IN TALMUD AND MIDRASH Le Christianisme dans le Talmud et la Midrash, rééd.. Reference Book Publishers, Clifton, NJ, 1966.
- Une œuvre blasphématoire intitulée TOLEDOT YESHU L’histoire de Jésus, utilisant une partie des données talmudiques sur Jésus, a été rédigée par des écrivains juifs du Moyen-Age qui, en grande partie, réagissaient dans la colère envers l’antisémitisme vulgaire de l’église. Dans tous les cas, quelles que soient les raisons de sa rédaction, TOLEDOT YESHU n’a aucun statut officiel dans le judaïsme, n’est d’aucune valeur historique et a été répudié par les érudits juifs modernes.
[10] Selon Jacob NEUSNER, un auteur faisant autorité en matière de judaïsme primitif, les textes rabbiniques datant approximativement de 70 à 300 de l’ère chrétienne représentent « le judaïsme sans le christianisme », tandis que ceux datant environ de 400 à 600 après Jésus-Christ représentent « le judaïsme malgré le christianisme. » Voir NEUSNER Jacob, THE MISHNAH. AN INTRODUCTION La Mishnah. Une introduction, Jason Aronson, Northvale, NJ, 1989, p.221.
[11] Voir la bibliographie concernant ce chapitre pour une liste de bonnes études d’introduction et d’anthologies.
[12] MISHNAH, Pirkei Avot 2, 1.
[13] Pirkei Avot 1, 3.
[14] MISHNAH, Berakhot 4, 4 ; TALMUD BABYLONIEN , Berakhot 31a ; Berakhot 32b ; Ta’anit 2a ; Ta’anit 8a. Les quatre dernières citations sont tirées de WORDS OF THE WISE. AN ANTHOLOGY OF PROVERBS AND PRACTICAL AXIOMS Paroles des Sages. Anthologie de proverbes et d’axiomes pratiques, compilés par ALCALAY Reuven en collaboration avec NUROCK Mordekhai, Massada, Israël, 1970, col. 381 et suiv.
[15] MISHNAH, Yoma 8, 9 ; TALMUD BABYLONIEN , Bava Mesia 58b ; Berakhot 32a ; Yoma 96a ; Shabbat 104a. Toutes ces citations sont tirées de WORDS OF THE WISE, col. 410 et suiv.
[16] MAIMONIDES Moses, HILCHOT TESHUVA Lois de repentance 10, 3, comme traduit par JACOBS Louis dans HOLY LIVING. SAINTS AND SAINTLINESS IN JUDAISM Vies saintes. Saints et Sainteté dans le Judaïsme, Jason Aronson, Northvale, NJ, 1990, p.76. Même si cette citation et la suivante ne sont pas directement tirées du Talmud, elles sont totalement talmudiques dans l’esprit.
[17] YA’AKOV Sifre, extrait de WORDS OF THE WISE, col. 293.






