Depuis plus de 1 500 ans, une grande partie de l’église connaît une crise d’identité.

  • Pour les croyants juifs qui ont été acceptés en tant que Juifs par le reste du Corps, la pression est venue de l’extérieur : ils étaient vus comme des apostats et de vils hérétiques par leurs mères, pères, frères et sœurs.

Leurs familles incroyantes ont tenu des services funèbres pour eux et les ont appelés meshummadim, c’est-à-dire apostats (littéralement : les détruits). Les autres Juifs leur ont dit qu’ils n’étaient plus Juifs. 1

Mais dans le Seigneur, ils étaient en sécurité :
Non seulement le Nouveau Testament était leur livre, mais toute la Bible était uniquement à eux.

La Loi était leur loi et la Terre était leur terre.

Ils étaient les enfants spirituels d’Abraham ainsi que ses descendants physiques. Moïse, Elie, David, Pierre, Jacques et Jean étaient tous des parents selon la chair. Les patriarches et les prophètes étaient leur propre peuple.


  • Pour les croyants non-Juifs, les choses ont été différentes :

Ils n’ont pas tant eu à traiter une crise d’identité externe qu’une crise d’identité interne.

Ils sont les nouveaux venus, les derniers venus, les « immigrants spirituels » pour ainsi dire.

A côté des croyants juifs, ils se sont souvent sentis en insécurité. (Cette insécurité, basée sur l’ignorance, a rendu beaucoup d’entre eux arrogants.)


Dans le Seigneur, bien sûr, nous sommes tous égaux :

« Ainsi, il n’y a pas de différence entre Juif et Grec : tous ont le même Seigneur, riche envers tous ceux qui L’invoquent. »

Romains 10, 12

Mais tout le monde ne l’a pas compris...



  • Quelques croyants juifs se sont sentis des citoyens de première classe, en dépit de ce que dit la Parole.

Je parle ici en tant que croyant juif à mes frères spirituels juifs : nous avons été coupables de notre propre fierté.

Puisse le Seigneur avoir pitié de nous, de peur que notre confiance charnelle ne nous détruise complètement !

Nous avons désespérément besoin de nos frères des Nations !
Nous sommes plus la partie juive de l’Église que la quatrième branche du judaïsme.
Ce n’est qu’ensemble, avec le reste du Corps, que nous serons parfaits.


  • Quant aux croyants non-Juifs, certains se sont sentis des citoyens de deuxième classe, en dépit de ce que dit la Parole.

Pour ces croyants qui éprouvent de l’insécurité, cela n’est pas suffisant d’être spirituellement greffés sur l’arbre d’Israël et d’

« avoir part à la richesse de la racine. »

Romains 11, 17

Cela n’a pas été suffisant d’appliquer spirituellement à leur propre vie les promesses de Dieu à Israël.
Non !

Ils ont volé les promesses d’Israël et, dans ce processus, Satan les leur a volées.



  • Dieu a une place pour les croyants des Nations dans le Corps, juste à côté de Son peuple Israël.

Paul le voyait clairement à partir de l’Ancien Testament, sa seule Bible.

Il n’a pas appliqué au hasard à l’église les glorieuses promesses de la restauration future d’ Israël . Au lieu de cela il a vu que l’Église - le Corps du Messie, la congrégation de Dieu - était constituée de tous les croyants d’Israël et des Nations.

La plupart des Juifs religieux pensaient, et pensent toujours, que Juifs et non-Juifs ne seront pas unis en une seule famille spirituelle à notre époque. Cependant Paul, lui, en a reçu la révélation : puisque l’ère messianique a commencé quand Jésus est mort, a été ressuscité et est monté au ciel, la famille universelle a aussi commencé. 2

« Je l’affirme en effet, c’est au nom de la fidélité de Dieu que Christ s’est fait serviteur des circoncis, pour accomplir les promesses faites aux pères ; quant aux païens, ils glorifient Dieu pour Sa miséricorde, selon qu’il est écrit :
''C’est pourquoi je Te célèbrerai parmi les nations païennes et je chanterai en l’honneur de Ton Nom''Psaume 18, 4
Il est dit encore :
''Nations, réjouissez-vous avec Son peuple'' Deutéronome 32, 43
Et encore :
''Vous, toutes les Nations, louez le Seigneur, et que tous les peuples L’acclament'' Psaume 117, 1»

Romains 15, 8-11 3


C’est tellement important !

Paul a trouvé le Mystère de l’Église caché dans des passages de l’Ancien Testament qui parlaient des Nations et d’Israël, pas d’Israël seul.

- Il n’a pas simplement pris les précieuses promesses et prophéties d’Israël et dit :

« Maintenant cela veut dire l’église ! »
Non !!

- Il a cité le Deutéronome :

« Nations, réjouissez-vous avec Son peuple ! »

- Mais l’église, dont les membres sont principalement tirés des Nations, a semblé lire ces mots comme s’ils disaient :

« Nations, réjouissez-vous à la place de Son peuple. »

Oui, les croyants des Nations, tout comme les croyants juifs, forment le peuple spirituel de Dieu. Mais, tous les Juifs sont le peuple naturel de Dieu. Et l’église a pris aux Juifs les promesses de Dieu !


Tous les croyants ont un droit spirituel aux promesses. Mais nous devons nous souvenir : elles sont littéralement vraies pour Sion !


Quel est l’un des versets favoris de l’église pour sa protection ?

« Toute arme fabriquée contre toi ne saurait aboutir, toute langue levée contre toi en jugement, tu la convaincras de culpabilité. Tel sera le lot des serviteurs du Seigneur. Telle sera leur justice, qui vient de Moi - oracle du Seigneur. »

Ésaïe 54, 17

Bien ! Tous les croyants ont le droit d’appliquer ce verset à eux-mêmes.

La fin du passage le dit clairement : l’église dans son entier peut y prétendre.

Mais aucun croyant n’a le droit de voler cette promesse à son propriétaire légitime : Jérusalem !

Jérusalem ?!
Oui !

La promesse commence au verset 11 :

« Humiliée, ballottée, privée de réconfort, voici que Moi Je mettrai un cerne de fard autour de tes pierres, Je te fonderai sur des saphirs. »

Ésaïe 54,11

Dieu parle à une ville !

« On complote, on monte un complot ? Cela ne vient pas de Moi ! Qui complote contre toi, devant toi s’écroulera. »

Ésaïe 54, 15

Bien que le mot « ville » n’apparaisse pas dans le texte hébreu d’ « Ésaïe 54 », le destinataire de ces paroles de réconfort est désigné par le féminin tout du long parce que « ville » en hébreu est féminin ! 4


Voici un autre verset que l’église a volé :

« La femme oublie-t-elle son nourrisson, oublie-t-elle de montrer sa tendresse à l’enfant de sa chair ? Même si celles-là oubliaient, Moi Je ne t’oublierai pas. »

Ésaïe 49, 15

Merci à Dieu pour Sa fidélité. Il ne nous oubliera pas !

Et Il n’oubliera pas non plus le destinataire originel de cette promesse : Sion !

« Sion disait : Le Seigneur m’a abandonnée, mon Seigneur m’a oubliée ! »

Ésaïe 49, 14

Dieu s’en défend absolument, car Il répond :

« Voici que Je t’ai gravée sur Mes paumes, que tes murailles sont constamment sous Ma vue. »

Ésaïe 49, 16

Il parle encore à une ville ! Le mot hébreu est au féminin aussi.

Bien sûr, « Sion » ne renvoie pas uniquement de manière littérale à la ville de David. Elle représente la nation dans son entier.

Ainsi en était-il de la « Mère Jérusalem », ainsi en était-il de la nation ! On comprend cela.

Et, dans un sens secondaire , « Sion » peut s’appliquer à tout le peuple de Dieu. 5

Mais, en tant que peuple de Dieu, soyons respectueux de Dieu :

« Tu ne voleras pas ! »

dit-Il. 6

L’église devrait se contenter de recevoir pleinement ces promesses glorieuses et de prendre part à leur sève nourricière. Pourquoi essayer aussi de les voler ? Comment cela peut-il être bénéfique pour l’église ? Les croyants ne peuvent-ils pas se sentir assez en sécurité pour les partager ?


En Ésaïe 60,1-2, le prophète dit :

« Mets-toi debout et deviens lumière, car elle arrive la lumière : la gloire du Seigneur sur toi s’est levée. Voici qu’en effet les ténèbres couvrent la terre, et un brouillard les cités, mais sur toi le Seigneur va se lever, et Sa gloire, sur toi, est en vue. »

Quelle parole précieuse !

Mais à qui est-elle adressée ? Oui : encore à Sion ! 7

Et, vous l’avez deviné, le mot hébreu est, une fois de plus, au féminin !

« Les fils de l’étranger rebâtiront tes murailles... Tes portes, on les tiendra constamment ouvertes... Ils iront vers toi en se courbant, les fils de ceux qui t’humiliaient ; ils se prosterneront à tes pieds, tous ceux qui te bafouaient. Ils t’appelleront Ville du Seigneur, Sion du Saint d’Israël. »

Ésaie 60, 10,11,14

Comme Jérusalem a besoin de ces paroles !


Ésaïe 62 est un autre chapitre classique :
le prophète s’y engage dans une intercession incessante, il n’abandonnera pas la prière.

Mais pour qui prie-t-il ?

« Pour l’amour de Sion je ne me tairai pas, pour l’amour de Jérusalem je ne prendrai point de repos, jusqu’à ce que son salut paraisse, comme l’aurore, et sa délivance comme un flambeau qui s’allume. »

Ésaïe 62, 1

Allez plus loin et appliquez cela à l’Église et au Mont Sion céleste ! Simplement ne volez pas son partenaire terrestre !

« Sur tes murailles Jérusalem, j’ai posté des gardes ; à longueur de jour, à longueur de nuit, ils ne doivent jamais rester inactifs :%%% > Vous qui ravivez la mémoire du Seigneur, point de répit pour vous ! Et ne laissez non plus point de répit pour Lui, jusqu’à ce qu’Il ait rendu à Jérusalem la stabilité et qu’Il l’ait établie louange sur la terre ! »

Ésaïe 62, 6-7

C’est un sujet digne de nos prières ! 8


- Il y a une promesse pour la terre de Sion :

« On ne t’appellera plus l’Abandonnée, on ne dira plus à ta terre, la Désolée, mais on t’appellera Hephzibah, Mon plaisir est en elle, et ta terre Beulah, l’Épousée...»

Ésaïe 62, 4


- Il y a une promesse pour le peuple de Sion :

« On les appellera le Peuple saint, les Rachetés du Seigneur...»

Ésaïe 62, 12


- Et il y a une promesse pour Sion elle-même :

.« ..Et l’on t’appellera la Recherchée, la Ville non abandonnée. »

Ésaïe 62, 12

Si « Sion » signifie en premier lieu l’église, où donc est « la terre de Sion », que sont « ses murailles », et... qui est « son peuple » ?

Nous pouvons faire toutes les applications spirituelles que nous voulons. Tous les croyants ont un droit spirituel aux promesses. Mais nous devons nous souvenir : elles sont littéralement vraies pour Sion !

La restauration de Jérusalem sera glorieuse.


Ésaïe 41,10 est un autre passage très apprécié de l’Écriture :

« Ne crains pas, car Je suis avec toi, n’aie pas ce regard anxieux, car Je suis ton Dieu. Je te rends robuste, oui, Je t’aide, oui, Je te soutiens par Ma droite qui fait justice. »

Cette fois le mot hébreu est masculin.

Le Seigneur ne s’adresse pas à la ville. Il parle ici au peuple !

« Mais toi, Israël, mon serviteur, Jacob, toi que J’ai choisi, descendance d’Abraham Mon ami, toi que J’ai tenu depuis les extrémités de la terre, toi que depuis ses limites J’ai appelé, toi à qui J’ai dit :
« Tu es Mon serviteur, Je t’ai choisi et non pas rejeté »,
ne crains pas car Je suis avec toi... »

Ésaïe 41, 8-10

C’est la seule raison pour laquelle les Juifs sont encore là !

Laissez-moi parler maintenant en tant que croyant juif à mes frères spirituels des Nations :

« Nous sommes désireux de partager ces promesses avec vous.
Mais, s’il vous plaît, n’en privez pas nos frères naturels. Ils en ont besoin aussi ! Bientôt ils seront regreffés...»


Le plus grand accomplissement de la prophétie en presque deux mille ans : la restauration de l’Israël national !



  • L' église a abrogé le huitième commandement !

Le diable l’a abrogé aussi !

En convainquant beaucoup de croyants que les promesses envers Israël ne s’appliquaient plus aux personnes physiques, il a volé ces croyants et les a rendus aveugles. Ils sont incapables de voir le plus grand accomplissement de la prophétie en presque 2 000 ans : la restauration de l’Israël national !

Qui aurait cru cela possible ?!

Le fait que les Juifs aient même survécu depuis si longtemps est un miracle. Aucun peuple n’a été complètement déplacé de sa terre et a continué à exister pendant des siècles en tant que peuple distinct . En dépit d’incroyables difficultés, les Juifs l’ont fait (ou, pour dire les choses de manière plus juste, Dieu l’a fait pour les Juifs.)

Mais il y a un miracle encore plus grand que celui-là :

Non seulement les Juifs ont survécu en tant que peuple, mais après des siècles d’errance, ils sont aussi retournés à leur patrie ancestrale et en ont fait à nouveau leur pays.

La Bible a dit que cela arriverait !

Ce que les prophètes ont prophétisé est littéralement vrai !
Et qui aurait cru que la langue parlée dans cette nation ressuscitée serait à nouveau l’hébreu ?

Notre Dieu est un Dieu merveilleux !



  • Quand Ésaïe, Jérémie et Ézéchiel prophétisaient que leur peuple sortirait de Babylone et du reste des nations où il était dispersé, ces prophètes se référaient à l’exil juif de leur époque. Mais leurs paroles ne furent jamais accomplies. Seuls quelques-uns des exilés rentrèrent, et leur retour fut tout sauf glorieux. 9 La majorité des Juifs demeura dispersée dans le monde et, à chaque génération, la dispersion augmentait.


  • Maintenant, au cours des 100 dernières années, et en parallèle stupéfiant avec la restauration de l’église, Dieu a dit : c’est le temps !


  • De 1948 à 1964 uniquement, les Juifs retournèrent au pays depuis la Suède, la Belgique, la Grande Bretagne, la Hollande, l’Allemagne, la Pologne, la France, la Suisse, la Tchécoslovaquie, l’Autriche, la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie, la Grèce, la Yougoslavie, l’Italie, la Turquie, la Syrie, l’Iraq, l’Iran, l’Afghanistan, le Yémen, l’Aden, l’Égypte, la Libye, la Tunisie, l’Algérie, le Maroc et la Russie, pour ne nommer que les nations proches !

C’est la main de Dieu ! 10


En ce moment-même, l’Évangile est prêché tout autour de la terre.


  • Ésaïe a déclaré que dans ce temps, les Nations se rallieraient à la racine de Jessé :

« ...Le Seigneur étendra la main une seconde fois pour racheter le reste de Son peuple, ceux qui resteront en Assyrie et en Égypte, à Patros, Koush (en Éthiopie : vous rappelez-vous des Juifs d’Éthiopie ?), Elam, Shinear et Hamath et dans les îles de la mer. Il lèvera un étendard pour les nations, Il rassemblera les exilés d’Israël, Il réunira les dispersés de Juda des quatre coins de la terre. »

Ésaïe 11, 10-12

Comme cette parole ressemble à Romains 11, 25-26 !

Tandis que Dieu récolte la moisson mondiale des non-Juifs (c'est-àdire, les « nations » en hébreu), Il rassemble les exilés d’Israël des « extrémités de la terre ». 11



  • Quelques chrétiens rétorquent :

« Mais les Juifs sont retournés au pays dans l’incroyance, et la Loi dit qu’ils devaient d’abord se repentir. Alors l’État moderne d’Israël ne peut pas être l’accomplissement de la prophétie. » 12


Ce n’est qu’une partie de ce que disent les Écritures.

- Selon la Parole, si le peuple juif, dispersé au travers du monde, se tournait vers Dieu dans la repentance, le Seigneur les ramènerait à leur terre.Deutéronome 30

- Parce qu’ils ne se sont pas repentis en tant que nation, ils ont été sans patrie pendant plus de 19 siècles.

- Puis un temps est venu où Dieu a dit : « Assez ! »

- Un temps vient où Il doit agir pour la cause de Son propre Nom, où Il ne peut Se retenir plus longtemps.

« Ainsi parle le Seigneur Dieu :
« Ce n’est pas à cause de vous que J’agis, maison d’Israël, mais bien à cause de Mon Saint Nom que vous avez profané parmi les nations où vous êtes venus...
Je vous prendrai d’entre les nations, Je vous rassemblerai de tous les pays et Je vous amènerai sur votre sol. Je ferai sur vous une aspersion d’eau pure et vous serez purs...
Je vous donnerai un cœur nouveau et Je mettrai en vous un esprit nouveau ; J’enlèverai de votre corps le cœur de pierre et Je vous donnerai un cœur de chair...
Ce n’est pas à cause de vous que J’agis - oracle du Seigneur Dieu - il faut que vous le sachiez ! Soyez honteux et confus de votre conduite, maison d’Israël ! »

Ézéchiel 36, 22-32


La restauration physique vient en premier, mais non à cause des actions d’Israël. La restauration spirituelle suit, une fois qu’ils sont de retour au pays.

« Mais ce qui est premier, c’est l’être naturel, ce n’est pas l’être spirituel ; il vient ensuite. »

1 Corinthiens 15, 46

Le naturel est déjà venu, le spirituel suivra sûrement !



  • Voyez-vous la stratégie du diable ?

Il a volé le naturel à beaucoup de chrétiens afin qu’ils ne croient pas Dieu pour le spirituel !

Quand le Seigneur a accompli le grand miracle des temps modernes - celui de restaurer la nation d’Israël - utilisant des moyens humains dans le processus, comme d'ailleurs Il le fait toujours - le diable est juste là pour dire :

« Ce n’est pas un miracle ! Ce n’est pas Dieu ! C’est juste un développement politique naturel. »

Comme Satan déteste ce que Dieu fait !


Je suis sûr qu’il a murmuré les mêmes mensonges aux oreilles de nombreux exilés juifs, quand Cyrus a annoncé qu’ils pouvaient retourner au pays, en 538 avant Jésus-Christ :

« C’est seulement une manœuvre politique ! Ne rendez pas gloire à Dieu ! De toute les façons, où se trouve le problème avec Babylone ? »


Aujourd’hui, tandis qu’un exode surnaturel prend place depuis l’ex-Union Soviétique, et que les Juifs russes inondent Israël ; tandis que la prophétie d’un exode plus grand que celui d’Égypte, annoncée en Jérémie 16, 14-15 et 23, 7-8), approche de son accomplissement, 13 le diable hurle : « Mais cela n’a rien à voir avec la Bible ! »


Pourquoi se sent-il si désespéré ?

Et bien, le diable cherche toujours à étouffer notre foi.
- Il essaie constamment de nier les manœuvres du Seigneur et de nous convaincre qu’elles ne sont pas réelles.
Il le fera avec tout miracle authentique à chaque fois qu’il s’en produira un. Il a toujours une explication « naturelle » !

- Quand il s’agit d’Israël, Satan s’agite avec effervescence, car les enjeux sont infiniment plus élevés.

- Il était plus facile pour lui de nier les promesses de Dieu avant 1948. Alors, il ne lui était pas si difficile d’induire l’église en erreur, en lui suggérant qu’elle avait remplacé l’Israël naturel.

Mais une fois que la nation est physiquement née de nouveau, cela devient vraiment beaucoup plus dur.

Et Satan sait ce qui vient...

Il y a une énorme bataille de foi devant nous : c’est pour le salut du peuple juif.

Les prières de foi de l’église sont essentielles.


Maintenant réfléchissons un instant : nous avons des raisons d’être encouragés, alors l’ennemi cherche à nous décourager !

- Dieu a dit que la nation d’Israël connaîtrait une renaissance physique.

Cela s’est produit, tout juste comme Il l’a dit !


- Il a parlé des lieux depuis lesquels Il rassemblerait Son peuple dispersé.

Cela se produit, tout juste comme Il l’a dit !


- Et Il a promis que, quand Il ramènerait Son peuple dans le Pays, il connaîtrait aussi une renaissance spirituelle.

Cela se produira, tout juste comme Il l’a dit !


Aussi sûrement qu’Israël existe, Israël sera sauvé !

Le Seigneur élève Sa voix et crie :

« Mes enfants, croyez en Ma Parole ! »


Satan hurle hystériquement :

« Ne le croyez pas, ce n’est pas la Parole ! »


Et pourquoi donc le diable essaie-t-il si frénétiquement de dérober notre foi dans le salut du peuple juif ? Lui, il sait exactement pourquoi !

Mais, nous, le savons-nous ?



Chapitre suivant : 15. Un plan diabolique

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Table des matières

Bibliographie


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Notes


[1] Voir H. H. BEN SASSON, et al., APOSTASY Apostasie, Enc. Jud., vol. 3, col. 201-215.


[2] Voir :
- JUSTER et INTRATER, ISRAEL, THE CHURCH AND THE LAST DAYS Israël, l’église et les derniers jours, p. 23-62.

- LADD George, THE GOSPEL OF THE KINGDOM. SCRIPTURAL STUDIES IN THE KINGDOM OF GOD L’Évangile du Royaume. Études scripturaires du Royaume de Dieu, rééd., Wm. B. Eerdmans, Grand Rapids, 1988.


[3] Sur ces versets, voir DUNN, ROMANS 9-16 Romains 9-16, p. 844-853.


[4] Il n’y a aucun doute que le sujet d’Ésaïe 54, 11-17 est, d’abord et surtout, la ville de Jérusalem.

Voir la traduction en Araméen (appelée Targum Jonathan) utilisée autrefois dans les synagogues :

« Oh pauvre humiliée, la ville dont tous les peuples disent : elle ne sera pas réconfortée... »

Franz DELITZSCH, qui applique superbement ces versets à « l’Église » (c’est-à-dire au Peuple de Dieu), établit toujours clairement que « Jérusalem est (sa) métropole », affirmant que le passage d’Ésaïe 54, 1 (et suiv.) est « adressé à Jérusalem. »

Voir son ÉSAÏE, vol. 7, deuxième partie, p. 348 et 342.


[5] Voir :
- les références à Sion dans SCHULTZ H., JÉRUSALEM, NIDTNT, vol. 2, p. 324-329.

- FORHER Georg et LOHSE Eduard : SION, JÉRUSALEM, ETC., TDNT, vol. 7, p. 292-338.


[6] en Exode 20, 15 - N.D.T.


[7] C’est totalement clair d’après le contexte du chapitre entier.


[8] Dans le Livre des Psaumes, on nous presse de prier pour le bien-être et la paix (shalom) de la ville de Jérusalem Psaume 122, la ville sur laquelle Jésus a pleuré (voir chapitre dix : « Beaucoup plus de larmes ») et la ville dans laquelle Il reviendra (voir chapitre seize : « La vie d’entre les morts » ).


[9] Voir BRIGHT John, A HISTORY OF ISRAEL Histoire d’Israël, Westminster Press, Philadelphia, 1981.


[10] Voir GILBERT Martin, ATLAS OF JEWISH HISTORY « Atlas d’histoire juive », Dorsett Press, New York, 1984, carte 106.


[11] Voir ci-dessous, chapitre seize, et n° 7. Nous vivons ce « jour ».


[12] C’est la vision d’auteurs et professeurs comme PIKE, MC KEEVER, GODWIN, DE CARO et CHILTON, cités dans les notes aux chapitres précédents.

- Voir l’étude générale de certains de leurs écrits (ils sont tous assez catégoriques sur ce point) dans POWLEDGE, REPLACEMENT THEOLOGY La théologie du remplacement :

chapitre 1, « Replacement Theology Today » La théologie du remplacement aujourd’hui

Appendice D : « Is Replacement Theology Anti-Zionist ? » La théologie du remplacement est-elle anti-sioniste ?


[13] Selon les estimations présentes, il est possible que l’exode russe double presque la population juive d’Israël.

- Pour quelques aperçus spirituels de l’importance de cet événement phénoménal, voir LIGHTLE Steve avec MUHLAN Eberhard et FORTUNE Katie, EXODUS II. LET MY PEOPLE GO ! Exode II. Laisse partir mon peuple !, éd. ang., Hunter Books, Kingwood, TX, 1983.

- Pour Jérémie 16, 14 et suiv et 23, 7 et suiv. dans leur contexte original, voir les commentaires sur Jérémie par J.A. THOMPSON, John BRIGHT, William MC KANE, William L. HOLLADAY et Walter BRUEGGEMAN.